Douze nouvelles pour évoquer cette enfance de l’art qu’est l’amour. Celui qui unit une fillette à un cheval nommé Mensonge, un vieil homme à une adolescente en robe rouge, une prostituée à un marionnettiste fou. Celui qui lie malgré eux une femme et l’homme qui l’a violée, une épouse et son mari homosexuel, et deux amants un soir de rupture. Celui enfin qui réveille la nostalgie d’une jeune fille dont l’ami se meurt, et les souvenirs d’un rossignol mécanique.
Cent ans, c’est l’âge de la ferveur et de la trahison, de l’ironie et du désespoir, du rêve aussi – et on rêve toujours que l’on vole, comme un oiseau.

Revue de presse
Ces nouvelles sont les premières écrites par l’auteur, avant que ne soient publiés ses deux romans, Le jour du chien et La nuit l’après-midi (Minuit.) Le sentiment amoureux est au cœur du récit (…) Une écriture simple et une intéressante finesse descriptive. Le ton est juste.
Le Matricule des Anges, oct-déc. 1999.
Une prose contenue et parfaitement maîtrisée.
Le Monde des poches, 4/6/99
Un remarquable numéro d’équilibriste.
A nous Paris, mai 99
Sans chercher l’effet de style, Caroline Lamarche fait mouche.
Lire, juin 99
Rien que l’ardent désir du mot juste.
Jean-François Lermusieau, le Journal du Médecin, 1999
Un ton bien à elle, fait d’une subtile ironie, aussi discrète que ravageuse (…) une sorte d’innocence au cœur même de l’insoutenable.
Anne-Marie Geninet, Le Lien, Université Inter-Ages de Saint-Nazaire, 2012.