CHERE COURAGE
Chère courage, où te caches-tu aujourd’hui dans notre ville au cœur déserté, lui qui battait si fort ?
Chère courage, tu as beau faire profil bas, les yeux larmoyants sous le masque, rien ne t’échappe de la pauvreté, des solitudes, de l’entraide et de l’humour malgré tout.
Chère courage, aujourd’hui une vieille dame, en deuil des cafés et des bancs publics, a décidé de se vêtir de couleurs très vives pour, dit-elle, « rendre courage aux passants et tant qu’à faire à moi-même. »
Chère courage, si tu doutes de toi et de nous, pense à elle.
Chère courage, reprends courage. Il est temps.
Retrouvez également ce texte sur le site de Passa Porta.
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